Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 11:32

Avec les prérogatives de notre nouveau gouvernement, bon nombre de personnes s'interrogent sur le bien fondé d'un coup de pouce au Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC)...Par les temps qui courent et au vu des difficultés économiques que rencontrent l'ensemble des pays de la zone "Euro", il est donc plus que nécessaire de garder la tête froide mais aussi  d'avoir la capacité d'analyser les orientations et réflexions des politiques mises en œuvres ces dernières années...Soyons donc objectif avec cet article glané sur Facebook et publié par Jean Luc LETOMBE qui met en avant les propos de l'ancien ministre Bruno LEMAIRE que je mets à votre disposition... 

 

 

 

Bien à vous

 

 Jean Claude Lejeune

 

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     Jean Luc LETOMBE

 

 

Le Maire

                                              Bruno LEMAIRE

Et si vous essayiez de vivre avec le SMIC Monsieur Le Maire ?

Selon l'ancien ministre le l'Agriculture, ces sont les augmentations du SMIC qui sont responsables de l'augmentation ... du chômage. Lorsqu'on connaît le bilan du gouvernement auquel il appartenait en termes d'emploi on pourrait presque en rire !

 

UMPanique                  

                               

Comme on dit chez moi : Si les salariés acceptaient d'être bénévoles, c'est certain qu'il y aurait beaucoup moins de chômage. A rapprocher de ce qu'a déclaré Bruno Le Maire chez  iTELE : « Les augmentations du Smic depuis plusieurs années ont contribué à l'augmentation du chômage »

Même si Bruno Le Maire n'était pas l'un des ministres les plus médiatiques du gouvernement Fillon, il ne faut pas oublier qu'il était le rédacteur du très droitier projet 2012 de l'UMP. Dans lequel, au passage, il préconisait : La mise en place d'un code pénal spécifique pour les mineurs, avec sanctions dès 12 ans !

C'est lui qui mercredi dernier encore nous rejouait le couplet du vrai travail contre l'assistanat : « (...) Le vrai travail, ça veut dire les gens qui prennent leur voiture le matin pour se rendre dans leur entreprise, leur usine, leur exploitation, qui travaillent toute la journée, rentrent le soir et ont encore mille choses à faire pour leur famille, pour eux-mêmes, pour gérer leur foyer. C'est la différence avec ceux qui vivent des revenus de l'assistance (...) »

Le problème, c'est qu'un nombre de plus en plus important des salariés français : « qui prennent leur voiture le matin pour se rendre dans leur entreprise, leur usine, leur exploitation, qui travaillent toute la journée, rentrent le soir .... » touchent le SMIC et n'arrivent pas à joindre les deux bouts !

C'est donc en pensant à eux que monsieur Le Maire a déclaré : « Les augmentations systématiques du Smic depuis plusieurs années ont participé à l'augmentation du chômage dans notre pays (...) Pour moi, la priorité, c'est la défense de l'emploi et la défense de notre production (...) »

Référence aux accords compétitivité-emploi et au transfert des cotisations patronales vers l'impôt réclamés à cor et à cri par le Medef qui, celà ne vous étonnera pas, fait une crise de nerfs dès qu'il est question d'augmenter le SMIC au fait que : « Si on continue d'étrangler les entreprises, on se prive du surplus de création de richesses qui vous apporterait le surplus de recettes » et exerce une fois de plus son chantage habituel : « Tout mouvement au-delà de la simple valorisation économique du smic, tout coup de pouce trop généreux aurait un impact considérable et négatif sur l'emploi »

Oubliant de préciser comme le fait remarquer le blog Dans le collimateur : « (...) que la France produit, à euros constant, le double de richesse par rapport à 1981 (prés de 2000 milliards) pour seulement 10% de population en plus (...) » Ce dont les actionnaires se félicitent d'ailleurs !

Néanmoins, les Smicard seront contents d'apprendre que Bruno Le Maire trouve que la taxe exceptionnelle sur l'SF sur laquelle réfléchit le gouvernement relève : « toujours de la même logique... qui mènera la France dans le mur »

Même si ces salariés pourront grincer des dents en apprenant que le Président Sarkozy cher à Bruno Lemaire a pu gaspiller pour 9,4 millions euros de sondages et études sur : DSK, Le Pen, les écologistes et l'islam ou sur l'avis des français sur : « son mariage possible avec Carla Bruni »

Mais que ces mêmes Smicards se rassurent puisque le candidat à la députation dans l'Eure qui même en cas de défaite, ne connaîtrait pas les affres du salaire minimum, reconnaît : « qu'il n'est pas facile de vivre en France aujourd'hui avec un Smic »

 

Medef

Mais que ne ferait-on à l'UMP pour : «  les gens qui prennent leur voiture le matin pour se rendre dans leur entreprise, leur usine, leur exploitation, qui travaillent toute la journée, rentrent le soir et ont encore mille choses à faire pour leur famille, pour eux-mêmes, pour gérer leur foyer » et ... qui touchent le SMIC  !

 

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Par JCL
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:04

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Au vu de cet article du "Monde", il semble que les affaires nauséabondes émergent à nouveau concernant l'ancien locataire de l'Élysée ...Affaires qu'il faille mettre bientôt au pluriel puisque l'ancien chef de notre pays ne bénéficiera bientôt plus de l’immunité.

Gageons donc que les langues puissent enfin se déliées et que les citoyens que nous sommes puissent enfin avoir des éclaircissements sur toutes ces magouilles doublées de conflits d'intérêts... 

Je laisse donc à votre discrétion cet article remarquable qui retrace l'ensemble de ce qui a pourtant été occulté ces 5 dernières années....

 

Bien à vous

 

 Jean Claude Lejeune

 

Bettencourt : la piste du financement illégal de la campagne de Sarkozy en 2007

LE MONDE | 23.05.2012 à 11h31 • Mis à jour le 23.05.2012 à 11h31

 

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Les enquêteurs chargés de l'affaire Bettencourt cernent Nicolas Sarkozy. Le nom de l'ex-président apparaît désormais dans la procédure, instruite à Bordeaux par le juge Jean-Michel Gentil, visant les délits d'"abus de faiblesse" et d'"abus de confiance" commis au préjudice de la milliardaire. Selon les procès-verbaux dont Le Monde a pris connaissance, le magistrat semble tenir pour acquis que M. Sarkozy a bénéficié, lors de sa campagne présidentielle de 2007, d'argent en espèces du couple Bettencourt. Et ce par le biais de Patrice de Maistre, ex-gestionnaire de fortune des Bettencourt, et Eric Woerth, ex-trésorier de l'UMP. Les deux hommes sont mis en examen - le premier étant toujours en détention provisoire.

Le juge Gentil s'est d'abord attelé à tracer l'argent liquide. Le 17 janvier 2007, 50 000 euros sont retirés de l'un des comptes Bettencourt par la comptable Claire Thibout, sur l'injonction de M. de Maistre. Celui-ci réclame initialement 150 000 euros, mais la comptable refuse de sortir une telle somme car ce montant excède son autorisation de sortie d'espèces à la banque. Le magistrat s'est procuré l'extrait de compte qui donne crédit aux assertions de Mme Thibout. Interrogée le 14 septembre 2011 par le juge Gentil, celle-ci a réitéré que la demande de M. de Maistre était claire : c'était, selon les propos que lui aurait tenus le gestionnaire de fortune, "pour donner à Eric Woerth".

ENVELOPPE KRAFT

Le lendemain, 18 janvier, un rendez-vous est pris avec Mme Bettencourt pour lui remettre les fonds. Mme Thibout, dans son agenda, note : "Pour donner enveloppe qui donnera à Patrice." Les agendas de Mme Bettencourt et de M. de Maistre confirment la tenue de ce rendez-vous. L'enveloppe kraft contenant des liasses de vingt billets change donc de mains, pour atterrir dans celles de M. de Maistre. Le lendemain, soit le 19 janvier, celui-ci rencontre M. Woerth, qu'il connaît depuis 2006, et dont il s'apprête à engager l'épouse, Florence Woerth. Le tête-à-tête se déroule dans un café, près du QG de campagne, rue d'Enghien, à Paris. Question du juge à M.Woerth, lors de son interrogatoire du 9 février: "Vous souvenez-vous de la station de métro ?". "Non, a répondu l'ancien ministre du travail, je ne m'en souviens pas." Remarque perfide du magistrat : "Vous ne vous souvenez pas de la station de métro que vous avez emprunté tous les matins..."

Curieusement, ce rendez-vous ne figure pas à l'agenda de M. Woerth, contrairement à celui de M. de Maistre qui a précisé que l'entrevue s'était déroulée de 8 h 30 à 9 h 30. Plus ennuyeux pour M. Woerth, l'agenda de Mme Thibout porte cette mention, à la date du 19 janvier 2007: "Patrice et trésorier, rue des Poissonniers (...) sécurité." "Lors de ce rendez-vous, interroge donc le magistrat, M. de Maistre vous a-t-il remis une somme de 50 000 euros en espèces ?" "Non, proteste M. Woerth, il ne m'a jamais remis d'argent (...). Nous avons parlé de la campagne qui commence..." Si le magistrat postule que l'enveloppe a bien, ce jour-là, été remise à M.Woerth, il manque 100 000euros : Mme Thibout a assuré que M. de Maistre s'était débrouillé pour les trouver. Or, le 28 janvier 2007, M. de Maistre se rend à Genève, où il a rendez-vous le 30 janvier avec l'avocat René Merkt, qui gère les comptes non déclarés du couple Bettencourt. Interrogé, M. Merkt confirme la rencontre, et précise que M. de Maistre réclamait des fonds, par le biais d'un mécanisme de compensation, en insistant pour qu'ils soient livrés en main propre à MmeBettencourt.

Les 100 000 euros ont-ils été débloqués ce jour-là ? Toujours est-il que le 5 février 2007, un coursier débarque chez Mme Bettencourt, en présence de M. de Maistre, entre 17 h 15 et 17 h 45. Les enquêteurs ont établi que les fonds étaient toujours livrés ainsi. Deux jours plus tard, le 7 février 2007, M. de Maistre et M. Woerth se retrouvent de nouveau, le matin, toujours dans ce café discret. Juste après la rencontre, le trésorier de l'UMP file au QG, où se tient une réunion avec l'équipe financière.

"Il voulait évoquer l'importance du rôle des PME dans l'économie française", se défend l'ex-ministre sur procès-verbal pour justifier ce rendez-vous avec M. de Maistre. L'explication ne convainc pas le magistrat qui relève notamment que l'agenda de M.Woerth mentionne ce jour-là deux réunions importantes censées se tenir aux mêmes horaires, mais au QG de campagne. Pourquoi, du coup, ne pas avoir organisé le rendez-vous au bureau ? Pour M. Woerth, le café, "c'est plus convivial". Il réfute la thèse du magistrat, convaincu que 100 000 euros lui ont été donnés ce jour-là. "Patrice de Maistre ne m'a jamais remis d'argent liquide", assure l'ex-ministre au juge.

ARGENT DISCRÈTEMENT DÉBLOQUÉ

Quoi qu'il en soit, le lendemain, 8 février 2007, l'étude Merkt à Genève reçoit un virement de 560 000 euros, sur un compte de Mme Bettencourt, la somme paraissant provenir d'un système de compensation. Le magistrat semble donc persuadé qu'une partie de l'argent ainsi discrètement débloqué est parvenu à M. Woerth, dans le but, de financer - illégalement - la campagne de M. Sarkozy.

Via un procès-verbal daté du 27 février, le juge Gentil a donc décidé de verser à la procédure ouverte pour "abus de faiblesse" plusieurs témoignages d'anciens membres de la maisonnée Bettencourt. Il précise sa pensée: "Disons faire le lien avec plusieurs dépositions de témoins faisant état d'une visite de Nicolas Sarkozy au domicile de Liliane Bettencourt pendant la campagne présidentielle de 2007." Pour le magistrat, il s'agit de prouver que cet argent sorti en liquide de Suisse, a servi, in fine, à financer la campagne de M. Sarkozy. Il accumule donc les indices. Comme cette phrase extraite d'un cahier tenu par l'écrivain François-Marie Banier. A la date du 26avril 2007, celui-ci mentionne que sa richissime confidente se plaint des exigences financières de Nicolas Sarkozy. Or, ce même 26 avril 2007, 400 000 euros, décaissés de Suisse, ont été apportés à M. et Mme Bettencourt.

Pourquoi cette arrivée d'espèces, alors que le couple "n'avait pas de besoins pour financer son quotidien puisque tout lui était acheté", comme l'a expliqué Mme Thibout au juge ? Sur l'implication de M. Sarkozy, les dépositions des témoins apportent au magistrat des éléments nécessaires, à défaut d'être suffisants. Secrétaires ou chauffeurs, ils sont formels : M. Sarkozy a bien rendu visite à Mme Bettencourt durant la campagne électorale. Mais ces rencontres-là, le dictaphone du majordome Pascal Bonnefoy, dont les enregistrements pirates ont déclenché toute l'affaire, ne les a pas enregistrées...

Lire aussi : "Anciens employés des Bettencourt, ils se souviennent des discrètes visites du candidat Sarkozy"

Gérard Davet et Fabrice Lhomme

Une dizaine de procédures instruites au tribunal de grande instance de Bordeaux

Depuis son dépaysement au tribunal de Bordeaux, en novembre2010, l'affaire Bettencourt a été scindée en une dizaine de procédures, toutes supervisées par le juge Jean-Michel Gentil. Trois informations judiciaires concentrent toutefois les aspects les plus sensibles du dossier.

  • Trafic d'influence et financement politique illicite

Une procédure, ouverte suite aux révélations de l'ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, pointe les délits de "trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale". Elle a débouché sur la mise en examen d'Eric Woerth, au mois de février.

  • Abus de confiance

Une autre instruction vise des faits d'"abus de confiance, abus de biens sociaux, escroqueries, blanchiment et abus de faiblesse". Autant de délits qui auraient été commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont notamment poursuivis dans ce volet l'artiste François-Marie Banier, son compagnon Martin d'Orgeval, et l'ex-gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre.

  • Atteinte à la vie privée

Une autre enquête, ouverte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée", porte sur les conditions dans lesquelles ont été recueillis puis diffusés les enregistrements clandestins de conversations entre Liliane Bettencourt et son entourage. Les journalistes de Mediapart et du Point, à l'origine de leur publication en juin2010 - dont notre collaborateur Fabrice Lhomme - sont convoqués à Bordeaux dans les jours qui viennent aux fins de mise en examen.

 

Par JCL
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 19:00

 

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    Patrik, ou bienmonsieur kle président !

 

Bien bonne journée ensoleillée pour ce dimanche 20 mai alors qu'une météo désastreuse était annoncée...

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Fort heureusement, l'équipe du comité des fêtes à sans doute pu passer entre les gouttes...  

Vide-grenier qui hélas se chevauchait avec celui de la commune voisine de Saint Clair du Rhône n'a réuni que quelques exposants en matière de vêtements et quelques jeux pour enfant et bien d'autres bricoles...

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La clientèle commence à s'aglutiner autour du comptoir qui s'emplissent de barquettes de frites en attendant les saucisses et les andouillettes qui seront vite avalées avec un petit vin blanc de ches "Bracou"...

Mais rien n'arrête la vaillante équipe du comité des fêtes qui à été contrainte à bien des déboires cet hivers, notamment avec le gel au mois de février dernier mais surtout et dernièrement le cambriolage du local qui met à mal le bénéfice des actions du comité des fêtes... 

 

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Philippe, très concentré rempli les verres à raz-bord et sans faux col s'il vous plait ! 

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La place se remplit progressivement avec des amateurs mais aussi, bien des curieux...


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Même la concurence s'est installée à côté ... "Churros" oblige !

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Bien belle matinée en famille ...

 

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Des fois, lorsque l'on veut faire des affaires, il faut savoir prendre de la hauteur !

 

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Il est midi, les gens s'agitent et d'autres se dirigent vers la buvette ...

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N'en oublions pas les bouquinistes qui viennent régulièrement sous la halle ...

 

Merci donc à ce climat propice aux affaires mais aussi au travail de toute l'équipe du comité des fêtes de notre village... Merci à Patrick et son équipe toujours sur le pont ! 

 

 Bien à vous 

 

 Jean Claude Lejeune

 



Par JCL
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 18:01

 

Après les vicissitudes de l'élection présidentielle et quand bien même, celle de la période des législatives approche, j'en avais un peu oublié mon blog... Qu'à cela ne tienne puisque l'actualité de notre commune ne failli pas puisqu'un incident qui aurait pu être dramatique s'est déroulé la semaine passée sur un bâtiment acquis il y a maintenant quelques années par notre municipalité. Seul bémol, il avait dernièrement un couple de jeunes squatteurs qui séjournait dans le dit bâtiment...

Heureusement, cette maison était destinée à la démolition, et bien voilà ! Le destin à quelque peu accélérer les choses...

 

 

 

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        La route qui mène à la gare SNCF est condamnée ... 

Malheureusement et attenant à cette ruine, un jeune couple avec un très jeune enfant qui habitaient la maison voisine ont été dans l'obligation de quitter leur domicile par mesure de sécurité...

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Vue depuis la gare, le bâtiment s'est répendu sur l'autre voie d'accès ...

 

Et là, c'est tout le problème de notre municipalité qui se targue d'avoir près de 28 % de logements sociaux, d'avoir en plus inauguré 7 logements à vocation sociale sur les nouveau immeubles de "Roches-village" il y a à peine un mois et paradoxalement de ne même pas avoir de quoi reloger ce jeune couple sur la commune...Le comble c'est qu'aux dernières élections municipales, nous avions pointé cette carence au niveau du logement d'urgence ! Irronie ! il a fallu reloger provisoirement ce jeune couple sur Vienne...  Quel désappointement alors que notre commune possède des logements inoccupés au-dessus de notre école communale qu'il serait pourtant judicieux de remettre en état au cas où, non ?


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     Détails des dégâts, on a frôler le pire ! 

Eh bien voilà ! Qu'il faille courir à Vienne pour solliciter le député-maire Jacques Remiller, son adjoint Thiérry Kovacs et tout le saint-frusquin ! Alors que le bon sens aurait dû l'emporter depuis bien longtemps...Mais il est vrai que le social coûte cher ?

 

      Bien à vous 

 

 Jean Claude Lejeune

Par JCL
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Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 15:44

   

Il fait ce jour un temps  digne du printemps qui vient seulement de démarrer. C'est bien opportun pour avoir programmé  un vide-grenier ce dimanche 25 mars. Pas mal de personnes tentaient de vendre ce qui les encombrait, même si il s'agissait en majeure partie de vêtements et de jeux pour enfant.

 

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Ambiance justement bon-enfant pour l'équipe du comité des fêtes qui proposait de savoureuses andouillettes accompagnées comme il se doit de frites...

 

 

 

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Patrick, le président du comité en pleine négociation avec un exposant ...

 

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Il fallait un peu jouer des coudes pour pouvoir approcher le chapiteau du comité des fêtes et enfin pouvoir épancher la soif qui nous envahissait...

 

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Tiens, voilà Betty et derrière, Hervé fidèles au poste...

 

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Pas de pause pour les frites, Yann reste imperturbable...Vous remarquerez la belle chemise de camouflage de Philippe, malheureusement tout le monde l'aura reconnu...

 

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Sous l'œil attentif de Mireille, Jean Claude sous sa blouse rose se concentre sur les andouillettes...Ce n’est pas le moment de gaspiller ! L'instant est grave !!!

Un grand merci encore à toute l'équipe du comité des fêtes qui inlassablement permet à notre village de rester vivant...



Bien à vous  

  Jean Claude Lejeune

 

Par JCL
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